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Psychologie à Sherbrooke

Psychologie : comprendre ce qui se passe, et savoir quoi en faire

Quand les pensées, les émotions ou les réactions prennent trop de place, un point de départ existe.

Un premier repère

Vous n’avez pas à attendre que tout déborde.

Certaines périodes ne se règlent pas en attendant. L’anxiété reste en arrière-plan, l’humeur ne remonte pas, une réaction revient sans qu’on comprenne pourquoi, ou le quotidien devient plus lourd qu’avant. Consulter en psychologie, ce n’est pas devoir prouver que ça va « assez mal ». C’est prendre le temps de comprendre ce qui se passe, avec quelqu’un formé à l’évaluer, puis de décider ensemble ce qui mérite d’être travaillé.

Situations fréquentes

Est-ce que la psychologie pourrait être un bon point de départ?

Ce n’est pas la gravité apparente qui décide à elle seule. La persistance, l’espace que la difficulté prend et son effet sur votre vie donnent souvent de meilleurs repères.

L’anxiété est presque toujours présente, ou elle se déclenche dans des situations qui étaient auparavant tolérables.

L’humeur reste basse depuis plusieurs semaines et ce qui faisait du bien n’apporte plus le même plaisir.

Vous continuez à fonctionner, mais chaque tâche demande beaucoup plus d’énergie qu’avant.

Une réaction forte revient — colère, panique, évitement ou hypervigilance — sans que vous arriviez à l’apaiser durablement.

Un événement est passé, mais votre système semble ne pas avoir retrouvé son équilibre.

Les mêmes scénarios relationnels se répètent malgré vos efforts pour les changer.

Le comportement ou l’humeur de votre enfant ou de votre adolescent a changé, sans que vous sachiez clairement pourquoi.

Vous avez déjà consulté, mais la démarche n’a pas produit le résultat souhaité ou ne correspondait pas à vos besoins.

Aucune de ces situations ne signifie qu’une démarche en psychologie est nécessaire. Elles indiquent qu’il peut valoir la peine d’en parler une première fois.

Ce qui peut être travaillé

Mettre de l’ordre dans ce qui semble confus.

01

Comprendre ce qui se passe

Le psychologue évalue le fonctionnement psychologique et mental. Il aide à distinguer une réaction normale à une période exigeante d’un problème qui s’installe et mérite une intervention plus structurée.

02

Repérer ce qui déclenche et entretient

L’évitement, la rumination, le sommeil, les exigences du milieu ou certaines dynamiques relationnelles peuvent maintenir une difficulté. Les identifier permet de choisir où agir.

03

Travailler les réactions qui ne s’éteignent pas

Il arrive que le système d’alarme reste actif après la disparition du danger. Ce mécanisme d’apprentissage est documenté et peut être travaillé progressivement dans un cadre sécuritaire.

04

Relier émotions, pensées et gestes

S’apaiser, comprendre une réaction et changer une situation ne demandent pas toujours les mêmes outils. La démarche sert à déterminer ce qui est le plus pertinent dans votre réalité.

À savoir

Ce que le psychologue ne fait pas

Il ne prescrit pas de médicaments, ne remplace pas une évaluation médicale lorsque de nouveaux symptômes physiques apparaissent, ne pose pas de diagnostic à partir d’un formulaire et ne peut garantir un résultat.

La démarche

À quoi vous attendre, simplement.

Une première rencontre n’est pas un engagement à long terme. Elle sert d’abord à comprendre et à déterminer une suite cohérente.

01

Un premier contact

Vous décrivez brièvement la situation. L’équipe vérifie si la psychologie semble être un point de départ pertinent ou si un autre service devrait être envisagé.

02

Les premières rencontres

Le psychologue cherche à comprendre ce qui se passe, depuis quand, dans quels contextes et ce qui a déjà été essayé. Une première lecture de la situation et une proposition de travail se précisent.

03

Une démarche qui s’ajuste

Le plan est construit avec vous puis révisé selon l’évolution. Il n’existe pas de nombre fixe de rencontres : la durée dépend de la situation, de l’objectif et de la réponse au travail entrepris.

Psychologie ou un autre service?

Choisir selon ce qui est le plus atteint aujourd’hui.

Ces frontières ne sont pas étanches, et il arrive qu’un autre service soit finalement plus approprié — ou complémentaire. Si vous hésitez, décrivez votre situation : l’orientation peut être ajustée dès le premier contact.

Psychologie ou travail social?

La psychologie s’intéresse particulièrement aux pensées, aux émotions et aux réactions qui se sont installées. Le travail social agit davantage sur la situation concrète, les relations, les transitions et les ressources du milieu. Les deux peuvent être complémentaires lorsque le contexte entretient la détresse.

Découvrir le travail social

Psychologie ou ergothérapie en santé mentale?

La psychologie vise la compréhension et le traitement du fonctionnement psychologique. L’ergothérapie intervient lorsque l’enjeu principal est le fonctionnement quotidien : énergie, routines, rôles, retour au travail ou reprise des activités.

Découvrir l’ergothérapie

Psychologie ou sexologie?

La sexologie est un point d’entrée lorsque la sexualité, le désir, l’intimité ou les relations sont au centre de la demande. La psychologie convient davantage lorsque la détresse est plus large ou liée aux suites d’un événement.

Découvrir la sexologie

Ce que les données permettent de dire

Des résultats utiles, sans promesse individuelle.

41 %

Une réponse mesurable

Dans une méta-analyse, environ 41 % des personnes recevant une psychothérapie répondaient au traitement, contre 17 % avec les soins habituels. Les auteurs soulignent que les effets sont probablement surestimés par le biais de publication.

Cuijpers et coll., 2021
≈ 5 %

Moins de détérioration

La même synthèse estimait la détérioration à environ 5 % avec une psychothérapie, comparativement à 12 à 13 % avec les soins habituels. Une démarche n’est donc jamais sans besoin de suivi et d’ajustement.

Cuijpers et coll., 2021
Plusieurs voies

L’approche se choisit avec vous

Pour la dépression, l’activation comportementale peut produire des résultats comparables à la thérapie cognitivo-comportementale. La situation, les préférences et l’alliance de travail comptent dans le choix.

Revue Cochrane, Uphoff et coll., 2020
19,7 %

Parler tôt des obstacles

Une méta-analyse estime qu’environ une personne sur cinq interrompt la psychothérapie avant la fin prévue. En parler tôt permet de revoir le rythme, l’objectif ou l’approche sans considérer cela comme un échec.

Swift et Greenberg, 2012

Ces résultats décrivent des moyennes de groupe. Ils ne prédisent pas ce qui se passera pour une personne en particulier. De plus, se sentir mieux et retrouver son fonctionnement ne progressent pas toujours au même rythme.

L’équipe de psychologie

Une expertise clinique, une relation humaine.

Les titres et rôles sont indiqués avec précision afin que vous sachiez qui vous accompagne et dans quel cadre.

Psychologue clinicienne · OPQ #15704-25

Helena Pinheiro Jucá Vasconcelos

Psychologue depuis plus de 19 ans, formée à la Gestalt-thérapie et à une pratique intégrative. Elle accompagne enfants, adolescents, adultes et familles en français, espagnol et portugais.

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Internat en psychologie

Angela Rosa Moreno Garcia

Sous la supervision clinique d’Helena Pinheiro Jucá Vasconcelos, psychologue. Son approche intégrative porte une attention particulière au moment présent et à la régulation émotionnelle, en français ou en espagnol.

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Questions fréquentes

Avant de commencer.

Vous pouvez prendre contact même si votre situation ne correspond pas exactement à l’un de ces exemples.

Faut-il un diagnostic ou une référence médicale pour consulter?

Non. La démarche commence avec la situation que vous vivez, même si vous ne savez pas la nommer. Certaines activités, dont l’évaluation des troubles mentaux, sont réservées aux professionnels habilités; le psychologue vous indiquera si une évaluation plus formelle est utile.

Combien de rencontres faut-il prévoir?

Il n’existe pas de nombre standard. L’objectif, la complexité de la situation et la façon dont la démarche évolue déterminent la durée. Le plan peut être révisé avec vous en cours de route.

La psychothérapie est-elle réservée aux psychologues?

Non. Au Québec, le permis de psychothérapeute peut aussi être détenu par certains membres d’autres ordres professionnels qui répondent aux exigences prévues. Les professions se distinguent notamment par leur objet d’évaluation et leur champ d’exercice, pas par une idée de profondeur.

Que se passe-t-il si je ne suis pas au bon service?

Cela arrive et peut être corrigé. Le premier contact ou les premières rencontres peuvent montrer qu’un autre service est plus approprié, seul ou en complément. L’orientation peut alors être ajustée.

Que faire si la situation est urgente?

La psychologie en clinique externe n’est pas un service d’urgence. En cas de danger immédiat, composez le 911. Pour un soutien psychosocial, composez Info-Social 811. En présence d’idées suicidaires, appelez le 1 866 APPELLE (1 866 277-3553).

Un premier pas suffit

Vous n’avez pas besoin de savoir nommer ce que vous vivez.

Décrire la situation en quelques phrases suffit pour prendre un premier rendez-vous ou demander une orientation.

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